Madame, Monsieur,

Le désengagement financier de l’Etat place les collectivités territoriales dans une situation qui devient chaque jour plus difficile, avec une marge de manœuvre qui se réduit sans cesse.

Les dotations de l’Etat ne permettent plus de compenser les dépenses auxquelles les communes doivent faire face ; notre Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) a encore été amputée  de cinq pour cent par rapport à l’année dernière (elle-même déjà en baisse sur l’année précédente).

Quelques-uns de nos projets, pourtant de l’ordre du raisonnable, devront être freinés, revus à la baisse, voir reportés, d’autant que  certaines de nos dépenses restent, quoi qu’on en dise, difficiles à réduire, notamment les charges de personnel, augmentées qu’elles sont mécaniquement par le jeu des avancements de grade et d’échelon.

Il resterait bien sûr la possibilité d’actualiser les taux communaux de taxes directes (en d’autres termes les impôts locaux), mais ce n’est pas à l’ordre du jour.

Nous devrons donc, par conséquent, naviguer entre le nécessaire et le contingent, l’indispensable et l’accessoire, les investissements et les économies, afin de pouvoir continuer ce que nous avons entrepris et, parallèlement aux grands projets (RD 313 et PLU), apporter dans la commune les améliorations que chacune ou chacun est en droit d’attendre.

 

Dans le cadre de l’amélioration de la circulation à l’intérieur de la commune, et afin de commencer à faire ralentir la vitesse, nous installerons très prochainement des panneaux STOP à deux intersections.

La première intersection sera celle de la rue de La Londe et de la rue des Violettes. Cette dernière sera prioritaire. Ceci devrait freiner l’élan pris par les véhicules qui viennent ou vont dans la direction de la commune de La Londe.

La seconde intersection sera celle de la rue des Ecameaux et de la rue des Fougères. Pour les mêmes raisons et dans le même but que la précédente la priorité sera donnée à la rue des Fougères.

 

Je conclurai mon éditorial en exprimant mon indignation devant des faits qui créent une grande émotion auprès d’une partie de la population. Je veux parler du nombre important de vols qui ont lieu dans le cimetière communal.

Ces actes, dont on a pu déterminer par recoupements qu’ils avaient lieu en plein jour, sont moralement scandaleux. Une surveillance ponctuelle est effectuée et la Gendarmerie qui a recueilli plusieurs plaintes s’est chargée de cette affaire. Saint-Ouen fait, hélas, partie du nombre important de communes dans cette situation.

 

Très cordialement.

Le Maire

Jean Aubourg