Madame, Monsieur,

 

Je vous en ai informé à plusieurs reprises, cette fois-ci nous y sommes.

Je viens de signer, avec le Département de l’Eure, la Convention relative à une opération de sécurité de la RD 313, c’est-à-dire de la rue des Canadiens, entre l’entrée de la commune en limite de Seine-Maritime et le rond-point de la Porte du Roumois.

Il s’agit en l’occurrence du réaménagement de cette section de voie, classée Route à Grande Circulation.

En dehors du confort et de la sécurité qu’ils apporteront, les travaux sont destinés à inciter les véhicules à adopter et à conserver une vitesse adaptée aux lieux en réduisant et en homogénéisant la largeur de la chaussée, en créant une piste cyclable, et un cheminement pour les piétons.

Le projet prévoit également la mise en place d’un plateau au carrefour de la RD 313 et de la rue Lucien Briand. L’aménagement de ce lieu inclut l’installation de feux, dits asservis, qui permettront de lutter, en se déclenchant automatiquement, contre les excès de vitesse de certains usagers tout en permettant aux véhicules venant de la rue Lucien Briand de s’engager en toute sécurité sur la route départementale.

Vous l’aurez remarqué en vous déplaçant après 23 heures dans la commune, l’éclairage nocturne, ainsi que nous l’avions annoncé depuis plusieurs mois dans un but d’économies, est maintenant interrompu après cette heure. Les choses semblent bien se passer, mais trop peu de temps s’est écoulé pour tirer quelque conclusion que ce soit de cette nouvelle situation.

Seuls deux points restent éclairés, la Résidence Saint-Jacques et la rue des Bruyères. Dans le premier cas parce que nous attendons toujours l’installation d’une horloge astronomique qui n’existe pas en ce lieu pour régler l’extinction de l’éclairage et, dans le second, parce que nous sommes tributaires de la mitoyenneté de notre commune avec celle de la ville d’Elbeuf pour dissocier l’enchevêtrement des réseaux : les lampadaires sont d’un côté de la rue du Mont-Coquet et les armoires électriques de l’autre, ce qui a une incidence jusqu’à la rue des Bruyères.

Cette opération de dissociation sera prise en charge par la Métropole Rouen-Normandie à la rentrée de septembre.

Et puis, cette dernière information : le dernier recensement de l’INSEE le révèle, nous sommes maintenant 1612 audoeniennes et audoeniens. Nous étions 410 en 1900.

Très cordialement.

Le Maire